Prévisions saisonnières estivales 2020 de la glace de mer arctique

– Par des contributeurs de l’Environnement et Changement climatique Canada, l’Université du Québec at Montréal, l’Institut de l’Arctique et l’Antarctique, le Centre hydrométéorologique de Russie, l’Institut météorologique norvégien, l’Institut météorologique finlandais, l’Organisation météorologique mondiale, le Centre de prévision du climat, et l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique –

Déclaration de consensus du Forum sur le climat de l’Arctique (suite)

Faits saillants

L’état des glaces inférieur à la normale à près de la normale pendant l’hiver 2019-2020 partout en Arctique est le résultat, entre autres, de températures de l’air en surface supérieures à la normale au-dessus de l’Eurasie et de l’océan Arctique.

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Variables micrométéorologiques et modélisation de la dispersion atmospherique dans deux regions climatiques au Québec

– By Richard Leduc, Ph.D., AirMet Science Inc., and Jean-François Brière, Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Le modèle de dispersion AERMOD de l’US-EPA (2019a) est largement utilisé pour évaluer la concentration des contaminants dans l’air ambiant suite aux émissions d’une source. À cette fin, le modèle AERMOD requiert des variables micrométéorologiques caractérisant la turbulence (u*, w*, L, zic, zim); elles sont calculées par le module AERMET et obtenues à l’aide de données locales de surface (vent, température et opacité de la couverture nuageuse) et en altitude;

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Vancouver skyline showing the tower and traffic lights with mountains in the background

La pollution de l’air au temps de la COVID-19

– Par D. G. Steyn, Département des sciences de la Terre, de la mer et de l’atmosphère, Université de la Colombie-Britannique, Vancouver (C.-B.) et Kyle Howe, Qualité de l’air et changements climatiques, District régional du Grand Vancouver, Burnaby (C.-B.) –

La pandémie de la COVID-19 perturbe de nombreux aspects de la société, et ce, aux échelles mondiale, nationale et locale. L’effet le plus direct s’avère l’augmentation tragique de la morbidité et de la mortalité humaine que cause la maladie. En outre, la réduction des déplacements de la population qu’impose la loi afin de ralentir la propagation du virus a placé les économies « sous respirateur ».

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Mot de la présidente Kimberly Strong : Résilience et possibilité en ces temps troublés

– Par Kimberly Strong, Présidente de la SCMO et directrice du département de physique de l’Université de Toronto–

Amis et collègues de la SCMO,

Tandis que nous préparons ce numéro du Bulletin de la SCMO, le Canada tout comme le monde entier est aux prises avec les perturbations majeures que cause la pandémie de la COVID-19. La résilience dont les Canadiens ont fait preuve tout l’hiver sera plus que jamais nécessaire pour contrer ce fléau. Je pense notamment aux Terre-Neuviens qui ont affronté, avec humour et esprit de communauté, de multiples tempêtes de neige, notamment l’énorme blizzard de la mi-janvier, qui a laissé plus de 90 cm de neige sur la région de St. John’s.

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aerial view of tundra snow cover with some trees

L’observation de la neige à partir du ciel : avancées dans la cartographie de la neige de la toundra à l’aide de drones

– Par Branden Walker et Philip Marsh, Cold Regions Research Centre, Université Wilfrid Laurier, Waterloo, Ontario –

La neige n’est pas uniformément répartie sur la toundra arctique. Les vents forts de l’hiver et la végétation basse facilitent l’érosion, le transport et le dépôt de la neige partout sur cette étendue ouverte, et ainsi entraînent une répartition inégale de l’épaisseur, de la densité et de l’équivalent en eau de la neige. Il est de la plus haute importance de comprendre la répartition de la neige dans ce milieu, car les quantités hivernales de neige dans ces régions nordiques couvrent souvent le sol durant 8 à 9 mois, représentent plus de la moitié des précipitations annuelles et s’avèrent le facteur dominant du système hydrologique.

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horizon d'Edmonton

Une annonce de la
nouvelle rédactrice du bulletin SCMO, Nicole Renaud

Bonjour d’Edmonton et du territoire du traité no 6, territoires ancestrales des premières nations et des Métis. Je suis ravi de joindre l’équipe SMOC comme nouvelle rédactrice de bulletin! Ma passion croissante pour l’environnement et en particulier la sécurité d’eau s’est culminé durant le temps que j’habitais au Mexique, dans le désert de Sonora dans la péninsule Basse-Californie. Lors là, j’ai vu des citoyens sans moyens de payer pour l’eau, contrastés contre les terrains de golf vide (hors de la saison touristique) couverts de systèmes d’arrosage.

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Où il est question d’avidité, de pouvoir et de faiseurs de pluie.

– Par Phil Chadwick, Artiste et Météorologue –

The Weather Makers de Tim Flannery (aussi offert en français sous le titre Les faiseurs de pluie) a paru en 2005, juste après l’ouragan Katrina. Quinze ans plus tard, peu de choses ont changé : les politiciens continuent de tergiverser. Le livre remplit sa mission : ses 356 pages détaillent exactement de quelle façon nous modifions le climat et ce que cela signifie pour la vie sur la seule planète que nous possédons.

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Mot de la présidente Kimberly Strong : l’occasion de revenir

– Par Kimberly Strong, Présidente de la SCMO et directrice du département de physique de l’Université de Toronto –

Tandis que 2019 se termine et que nous accueillons 2020, nous avons l’occasion de revenir sur les événements de l’an passé et de décider de la voie à suivre cette année. Notamment en ce qui concerne les changements climatiques, qui ont été au centre de l’actualité l’an passé. Le progrès des mesures visant le climat a été au cours de l’année d’une lenteur frustrante pour beaucoup, notamment en raison du désaccord survenu en décembre à Madrid lors de la conférence COP25,

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MOPITT mesure la pollution dans la troposphère depuis 20 ans

– Par Prof. James R. Drummond, FRSC, Département de physique et des sciences de l’atmosphère, Université Dalhousie –

Le projet MOPITT (Mesures de la pollution dans la troposphère) existe depuis plus de 30 ans et, le 18 décembre 2019, nous célébrons le 20e anniversaire du lancement de l’instrument satellitaire MOPITT. Pourquoi MOPITT est-il important?

  • MOPITT mesure le monoxyde de carbone (CO) dans la troposphère (c’est-à-dire la région depuis le sol jusqu’à environ 15 km). Soulignons qu’il s’agit de monoxyde de carbone et non de dioxyde de carbone.

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Pour les numéros précédents allez à la page Archives sur le site principal.

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