Plumes ou fleurs de gelée blanche (Crystallofolia)

– Par Douw Steyn, Département des sciences de la Terre, de la mer et de l’atmosphère, Université de la Colombie-Britannique, Vancouver (C.-B.) BC. –

Les photos ci-jointes montrent un exemple du rare phénomène de plumes de gelée blanche sur un bâton. Ce jour-là, le sol de la forêt en était couvert, mais seulement sur les bâtons, les rondins et les souches, et apparemment pas sur les plantes encore en croissance.

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Le Mois de l’histoire des Noirs pour les sciences

Le 25 mai 2020, Amy Cooper, une femme canadienne blanche, a appelé la police quand Christian Cooper, un ornithologue amateur noir, lui a demandé de mettre son chien en laisse dans une partie de Central Park, à New York, où c’était obligatoire. À la suite de cet incident est née la Black Birders Week, un événement organisé par BlackAFinSTEM dans le but d’augmenter les chances de succès des personnes noires dans les sciences naturelles et de souligner les défis et les dangers uniques auxquels elles font face lorsqu’elles participent à des activités de plein air.

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Prévisions saisonnières de l’hiver arctique 2020-2021: Température et Précipitations

– Par des contribueurs de l’Environnement et Changement climatique Canada, l’Université du Québec à Montréal, l’Institut de l’Arctique et de l’Antarctique, l’Institut météorologique norvégien, l’Institut météorologique finlandais, l’Organisation météorologique mondiale, , le Centre de prévision du climat de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, et le Centre de recherche international de l’arctique. –

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Déclaration de consensus du Forum sur le climat de l’Arctique (suite)

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Variables micrométéorologiques et modélisation de la dispersion atmospherique dans deux regions climatiques au Québec

– By Richard Leduc, Ph.D., AirMet Science Inc., and Jean-François Brière, Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Le modèle de dispersion AERMOD de l’US-EPA (2019a) est largement utilisé pour évaluer la concentration des contaminants dans l’air ambiant suite aux émissions d’une source. À cette fin, le modèle AERMOD requiert des variables micrométéorologiques caractérisant la turbulence (u*, w*, L, zic, zim); elles sont calculées par le module AERMET et obtenues à l’aide de données locales de surface (vent, température et opacité de la couverture nuageuse) et en altitude;

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Vancouver skyline showing the tower and traffic lights with mountains in the background

La pollution de l’air au temps de la COVID-19

– Par D. G. Steyn, Département des sciences de la Terre, de la mer et de l’atmosphère, Université de la Colombie-Britannique, Vancouver (C.-B.) et Kyle Howe, Qualité de l’air et changements climatiques, District régional du Grand Vancouver, Burnaby (C.-B.) –

La pandémie de la COVID-19 perturbe de nombreux aspects de la société, et ce, aux échelles mondiale, nationale et locale. L’effet le plus direct s’avère l’augmentation tragique de la morbidité et de la mortalité humaine que cause la maladie. En outre, la réduction des déplacements de la population qu’impose la loi afin de ralentir la propagation du virus a placé les économies « sous respirateur ».

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Le “blues” du ciel bleu ou les trois degrés dus à la pollution issue d’avions

– Par Phil Chadwick –

Suivant les attaques terroristes du 11 septembre 2001, tout le trafic aérien a été cloué au sol pendant trois ou quatre jours en Amérique du Nord. Quelques météorologues curieux ont étudié l’impact de cette interdiction de vol. Ils ont découvert que le ciel était beaucoup plus clair et que les températures réagissaient en conséquence.

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open pit mining at night with heavy equipment trucks and lights.

Vers la quantification des émissions fugitives
de gaz à effet de serre issues de mines à ciel ouvert

– Amir Nazem, Md. Rafsan Nahian, Ryan Byerlay, Manoj K. Nambiar et Amir A. Aliabadi –

Les techniques conventionnelles de quantification d’émissions fugitives de gaz à effet de serre (GES) d’une mine à ciel ouvert présentent de sérieux inconvénients. La méthode ascendante se fonde sur des estimations provenant d’inventaires, pour lesquels les émissions de diverses sources stationnaires d’une installation minière sont combinées. Cette méthode n’inclut ni les mesures atmosphériques de GES ni les conditions météorologiques.

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