J’ai eu la chance d’organiser et de modérer un webinaire formidable qui a permis aux étudiants intéressés par la météorologie et aux météorologues en début de carrière d’apprendre et de discuter avec certains des meilleurs professionnels du domaine!
– Par Li Cheng, Zheqi Chen, Peter Taylor, Yongsheng Chen and George Isaac –
L’île de Sable est un endroit très intéressant qui est maintenant géré par Parcs Canada et désigné comme réserve de parc national. L’accès est difficile et le brouillard peut poser problème.
Les données quotidiennes de précipitation (mm, équivalent eau) sont rendues disponibles par Environnement et Changement Climatique Canada dans le système AHRDP/HRDPA (Analyse à haute résolution déterministe de précipitation / “High resolution deterministic precipitation analysis”) pour l’ensemble du Canada à une résolution de 2.5 km.
Si beaucoup redoutent les fluctuations constantes de températures, les blizzards et les orages violents, c’est une source d’excitation pour nous, les membres du Club de prévisions météorologiques (CPM) de McGill.
– Par Douw Steyn, Département des sciences de la Terre, de la mer et de l’atmosphère, Université de la Colombie-Britannique, Vancouver (C.-B.) BC. –
Les photos ci-jointes montrent un exemple du rare phénomène de plumes de gelée blanche sur un bâton. Ce jour-là, le sol de la forêt en était couvert, mais seulement sur les bâtons, les rondins et les souches, et apparemment pas sur les plantes encore en croissance.
L’année 2020 en aura été une sous le signe de l’instabilité, alors que le monde a fait face à la plus grande crise de santé publique depuis plus d’un siècle.
Le 25 mai 2020, Amy Cooper, une femme canadienne blanche, a appelé la police quand Christian Cooper, un ornithologue amateur noir, lui a demandé de mettre son chien en laisse dans une partie de Central Park, à New York, où c’était obligatoire. À la suite de cet incident est née la Black Birders Week, un événement organisé par BlackAFinSTEM dans le but d’augmenter les chances de succès des personnes noires dans les sciences naturelles et de souligner les défis et les dangers uniques auxquels elles font face lorsqu’elles participent à des activités de plein air.
– Par des contribueurs de l’Environnement et Changement climatique Canada, l’Université du Québec à Montréal, l’Institut de l’Arctique et de l’Antarctique, l’Institut météorologique norvégien, l’Institut météorologique finlandais, l’Organisation météorologique mondiale, , le Centre de prévision du climat de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, et le Centre de recherche international de l’arctique. –
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Déclaration de consensus du Forum sur le climat de l’Arctique
Traditionnellement, les services de lutte d’incendies de forêt utilisaient le terme « tornade de feu » pour décrire les colonnes de feu de toute taille. Cormier (2013) résume l’étymologie du terme anglais firewhirl (tourbillon de feu) et mentionne certaines variantes comme fire devil (feu du diable), fire whirlwind (avec ou sans trait d’union) (vent d’incendie) et fire swirl (tornade enflammée).